Aller à copenhague en voiture : itinéraire et conseils

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Prendre la route jusqu’à Copenhague, c’est transformer un simple trajet en véritable voyage nordique. Du ruban d’autoroute allemand aux grands ponts suspendus danois, le parcours concentre beaucoup de ce qui fait le charme de l’Europe du Nord : organisation impeccable, paysages côtiers, villes historiques comme Hambourg ou Odense, et cette sensation de liberté propre au road trip. Vous gardez la main sur votre rythme, vos pauses, vos détours spontanés vers une plage de la Baltique ou un village viking, tout en maîtrisant mieux votre budget qu’avec l’avion. La contrepartie ? Un minimum de préparation, quelques règles spécifiques pour conduire en Allemagne et au Danemark, et de bons repères pour vous garer à proximité de Copenhague sans exploser les coûts ni le niveau de stress.

Préparer un road trip vers copenhague : choix de l’itinéraire depuis paris, lyon, lille ou bruxelles

Tracer un itinéraire direct via l’autoroute A1, l’e45 et le pont de l’øresund (france – allemagne – danemark)

Depuis Paris ou le centre de la France, l’itinéraire le plus logique pour aller en voiture à Copenhague passe par l’A1 vers Lille, puis les autoroutes belges et allemandes jusqu’à Hambourg, avant de remonter vers le Danemark. Comptez environ 1 200 km entre Paris et Copenhague, soit 12 à 13 heures de conduite pure en respectant les limitations. La structure classique ressemble à ceci : Paris – Lille – Bruxelles – Cologne – Hanovre – Hambourg – frontière danoise – Copenhague. De Hambourg, la route se prolonge via l’A7/E45 vers Flensbourg, puis les motorveje danoises E45 et E20. De nombreux voyageurs choisissent de terminer par le pont de l’Øresund pour combiner Danemark et Suède, mais pour un premier voyage, l’arrivée directe à Copenhague via Seeland reste plus simple à gérer.

Comparer les axes A4/A5 – A7 – A9 pour un départ depuis l’est et le Sud-Est (strasbourg, lyon, marseille)

Depuis Strasbourg, Lyon ou même Marseille, le trajet s’oriente plus naturellement vers l’Allemagne du Sud puis la remontée par l’A7. Depuis Lyon, un itinéraire courant passe par Mulhouse, Karlsruhe, Francfort, Kassel, Hanovre puis Hambourg. Cet axe A5 – A7 est bien équipé en Raststätten et en Autohöfe, ce qui facilite les pauses sur un long road trip vers Copenhague. En venant de l’arc méditerranéen, le kilométrage grimpe rapidement : Marseille – Copenhague tourne autour de 2 000 km, soit souvent deux jours pleins de route avec une nuit d’étape en Allemagne. Un avantage non négligeable des départs de l’Est et du Sud-Est : l’accès plus direct aux ferries de la Baltique (Rostock, Travemünde) si vous souhaitez alterner conduite et traversée maritime.

Optimiser un départ depuis lille, bruxelles ou amsterdam via l’a27, l’a1 néerlandaise et hambourg

Au départ de Lille, Bruxelles ou Amsterdam, l’axe nord est particulièrement efficace pour rejoindre Copenhague en voiture. Vous profitez d’autoroutes généralement gratuites (hors Pays-Bas pour certains tunnels) et très denses en services. Un itinéraire typique depuis Bruxelles passe par Anvers, Bréda, Utrecht, puis l’A1 néerlandaise vers Osnabrück et Brême, avant d’arriver sur Hambourg. Depuis Amsterdam, la logique est similaire : A1 vers l’est, liaison vers l’A7 allemande, puis remontée. Cette option est souvent plus fluide que le couloir Cologne – Hanovre, saturé aux heures de pointe. Pour un long week-end prolongé à Copenhague, ce départ nord-européen permet d’envisager un trajet en une grosse journée, surtout si vous partagez la conduite et planifiez des pauses intelligentes.

Intégrer les étapes clés : hambourg, lübeck, fehmarn, odense et le passage par le storebælt

Plutôt que d’engloutir les kilomètres, intégrer quelques étapes structurantes rend le trajet vers Copenhague beaucoup plus agréable. Hambourg s’impose comme première grande ville-étape : riche en hébergements, en parkings et en restaurants, elle coupe idéalement un Paris – Copenhague en deux jours. Plus au nord, Lübeck et l’île de Fehmarn offrent une ambiance baltique avant même de franchir la frontière danoise. Une fois au Danemark, l’autoroute E20 vous mène au spectaculaire pont du Storebælt (Storebæltsbroen), long de près de 7 km, qui relie Fionie à Seeland. Un arrêt à Odense, ville natale d’Andersen, permet de souffler avant le dernier tronçon. Sur ce type de trajet, chaque grand pont devient une expérience en soi, au même titre qu’un col alpin sur un autre road trip européen.

Formalités de circulation en voiture en allemagne et au danemark : réglementations, péages et documents

Vérifier carte grise, permis de conduire, assurance internationale et carte verte

Pour un voyage en voiture à Copenhague, les formalités restent simples mais doivent être carrées. Assurez-vous d’avoir avec vous la carte grise du véhicule (certificat d’immatriculation), un permis de conduire valable reconnu dans l’Union européenne, ainsi que la preuve d’assurance auto. La fameuse carte verte tend à disparaître, mais de nombreuses assurances fournissent encore un justificatif international, utile en cas de contrôle ou d’accident en Allemagne ou au Danemark. En cas de location de voiture, vérifiez les conditions de sortie de frontière : certains loueurs restreignent l’accès aux pays nordiques ou facturent un supplément. Pour un camping-car ou un van aménagé importé récemment, le respect des poids autorisés et de la catégorie de péage sur les ponts danois est également essentiel.

Comprendre les règles de circulation allemandes (autobahn, sections sans limitation, umweltzonen)

Les autoroutes allemandes fascinent pour leurs sections sans limitation de vitesse. Pourtant, sur un trajet longue distance vers Copenhague, rouler à 200 km/h n’est ni confortable ni efficace. La recommandation officielle reste 130 km/h, et la densité de trafic rend ce seuil souvent raisonnable. Dans beaucoup de zones (proches des grandes villes, en cas de travaux, par temps de pluie), la vitesse est strictement limitée et contrôlée par radars. Autre point à surveiller : les Umweltzonen, ces zones environnementales où l’accès dépend d’une vignette verte apposée sur le pare-brise. Si vous prévoyez d’entrer en centre-ville à Cologne, Hambourg ou Brême, vérifiez le niveau de pollution autorisé pour votre véhicule. Pour un simple transit autoroutier vers le Danemark, ces zones ne posent en revanche aucun problème.

Appliquer les limitations de vitesse et règles locales au danemark (motorveje, byzone, radars automatiques)

Au Danemark, la rigueur domine en matière de sécurité routière. Sur les motorveje (autoroutes), la limitation standard est de 130 km/h, mais elle descend à 110 km/h sur certains tronçons. Sur route, comptez 80 km/h, et 50 km/h en byzone (agglomération), parfois 40 km/h dans le centre de Copenhague. Les feux de croisement doivent rester allumés jour et nuit, et les radars automatiques sont nombreux, notamment à l’approche des ponts et des zones de travaux. Le taux d’alcool autorisé (0,5 g/l) est appliqué avec fermeté. Les amendes peuvent être proportionnelles au revenu, ce qui peut transformer un excès de vitesse en très mauvaise surprise. Une conduite souple, anticipée, s’impose donc pour profiter pleinement de votre séjour sans entacher le budget.

Gérer péages de ponts storebælt et øresund, moyens de paiement et tarifs pour voitures et camping-cars

Le Danemark ne connaît pas les péages autoroutiers classiques, mais les deux grands ponts structurants pour rejoindre Copenhague sont payants. Le pont du Storebælt, qui relie Fionie à Seeland, coûte autour de 36 à 40 € pour une voiture légère (prix variables selon saison et type de paiement). Le pont de l’Øresund entre Copenhague et Malmö, si vous choisissez de passer par la Suède, peut dépasser 60 € pour un aller simple voiture. Les camping-cars et vans dépassant certaines hauteurs ou longueurs basculent dans des catégories supérieures, parfois proches du double. Paiement possible par carte bancaire, espèces ou télébadge type Brobizz, très intéressant en cas d’allers-retours multiples. Il est judicieux de consulter les tarifs actualisés sur les sites officiels des ponts avant de figer votre itinéraire pour optimiser le coût.

Scénarios d’itinéraires détaillés vers copenhague : via hambourg, via la baltique ou via la suède

Itinéraire classique par hambourg et lübeck via l’a7 allemande et l’e47 danoise

L’itinéraire “classique” pour rejoindre Copenhague en voiture passe par l’A7 allemande jusqu’à la frontière danoise, puis par l’E45 et l’E47. Après Hambourg, vous remontez vers Flensbourg, entrez au Danemark, puis filez vers Kolding et Odense, avant de franchir le pont du Storebælt en direction de Copenhague. Une variante intéressante consiste à bifurquer vers Lübeck, puis Puttgarden, pour un éventuel ferry vers le Danemark (voir plus bas). Sur ce trajet majoritairement autoroutier, la durée entre Hambourg et Copenhague tourne autour de 4h30, hors pauses. C’est la solution la plus pragmatique si vous cherchez un équilibre entre rapidité, simplicité et confort de conduite, surtout pour un premier voyage nordique en famille.

Variante par la côte baltique via rostock, ferry Gedser–Rostock et traversée Falster–Seeland

Pour intégrer une traversée maritime sans rallonger exagérément le temps de trajet, la route par Rostock et le ferry Gedser–Rostock fonctionne très bien. Depuis le centre de l’Allemagne, il suffit d’obliquer vers l’est (A19) pour rejoindre Rostock, puis d’embarquer sur un ferry Scandlines vers Gedser, au sud du Danemark. La traversée dure environ 2 heures et permet de se reposer, de déjeuner et de laisser retomber la fatigue de la conduite. Une fois à Gedser, vous remontez l’île de Falster puis celle de Seeland jusqu’à Copenhague, par de belles routes rapides et fluides. Ce scénario convient particulièrement si vous voyagez avec des enfants ou si vous souhaitez limiter le nombre d’heures consécutives au volant tout en profitant d’un aperçu de la Baltique.

Trajet via la suède : traversée Puttgarden–Rødby ou Travemünde–Trelleborg puis pont øresund

Envie de combiner Danemark et Suède dans un même périple en voiture ? Le trajet via la Suède permet de découvrir Malmö ou Lund en plus de Copenhague. Depuis l’Allemagne, deux options reviennent souvent : le ferry Puttgarden–Rødby puis route vers Copenhague (classique et rapide), ou la traversée Travemünde–Trelleborg vers la Suède, avant de remonter jusqu’à Malmö et franchir le pont de l’Øresund. Les ferries de nuit entre l’Allemagne et la Suède, par exemple ceux de Stena Line ou TT-Line, transforment une partie du trajet en mini-croisière. Vous roulez ensuite sur les autoroutes suédoises impeccables jusqu’au pont, avec Copenhague en ligne de mire. Ce détour par la Suède rallonge un peu les kilomètres mais apporte une dimension supplémentaire au voyage, notamment pour un séjour de 10 à 15 jours.

Combiner ferries (scandlines, stena line, DFDS) et autoroutes pour réduire la fatigue de conduite

Sur un trajet de plus de 1 000 km, le vrai ennemi n’est pas la distance mais la fatigue. Alterner autoroute et ferry permet de “casser” le rythme. Les compagnies comme Scandlines, Stena Line ou DFDS proposent des liaisons régulières sur la Baltique et la mer du Nord, avec des traversées de 45 minutes à une nuit complète. Sur les lignes les plus longues, une cabine permet de dormir quelques heures et d’arriver à proximité du Danemark en forme, prêt à reprendre le volant. Cette combinaison routes + ferries fonctionne particulièrement bien si vous voyagez avec un camping-car, un van ou un véhicule chargé : moins de tension au volant, plus d’énergie à l’arrivée pour profiter de Copenhague.

Éviter les points noirs de trafic : périphérique de hambourg, travemünde, accès au pont øresund

Certaines zones concentrent les bouchons sur la route vers Copenhague, surtout en été ou les week-ends prolongés. Le périphérique de Hambourg est réputé pour ses files, notamment à la jonction entre l’A1 et l’A7. Adapter les horaires de passage (tôt le matin, tard le soir) réduit significativement le risque de blocage. Les abords de Travemünde et Puttgarden peuvent également se saturer lors des grands départs vers les ferries. Côté nordique, les accès au pont de l’Øresund connaissent des ralentissements à certaines heures, même si l’organisation danoise reste très efficace. La consultation des applications de trafic en temps réel, combinée à une certaine flexibilité sur les heures de départ, permet de contourner une bonne partie de ces points noirs.

Planifier les pauses et étapes : aires d’autoroute, parkings sécurisés et villes-étapes recommandées

Identifier les raststätten et autohöfe sécurisés en allemagne entre cologne, hanovre et hambourg

Entre Cologne, Hanovre et Hambourg, l’Allemagne offre un maillage dense d’aires de service (Raststätten) directement sur autoroute et d’Autohöfe situés à quelques centaines de mètres des sorties. Pour un trajet vers Copenhague, ces arrêts sont essentiels pour vous reposer, faire le plein, prendre une douche ou un repas chaud. Les Raststätten sont pratiques mais parfois bruyantes et plus chères. Les Autohöfe, gérés de manière privée, offrent souvent un meilleur rapport qualité-prix et des parkings plus grands, utiles pour les camping-cars et vans. Pour une pause nocturne, viser un Autohof bien éclairé, avec vidéosurveillance, diminue les risques de vol ou d’effraction sur un long trajet international.

Sélectionner des villes-étapes stratégiques : brême, hambourg, lübeck, kiel ou flensbourg

Choisir ses villes-étapes, c’est structurer intelligemment un voyage en voiture vers Copenhague. Brême constitue une première coupure agréable après environ 6 à 7 heures de route depuis la France ou la Belgique. Hambourg, un peu plus au nord, sert de pivot idéal pour une nuit, avec une offre hôtelière large et des parkings souterrains gardés. Lübeck, classée au patrimoine mondial, permet une pause plus tranquille avec un charme médiéval. Plus près de la frontière danoise, Kiel ou Flensbourg sont intéressantes si vous souhaitez arriver tôt au Danemark le lendemain ou attraper un ferry matinal. Chaque ville-étape devient l’occasion d’un dîner agréable et d’une micro-visite, plutôt que d’un simple arrêt technique.

Repérer les parkings P+R et zones de stationnement longue durée autour de copenhague (vestamager, bellahøj)

Arriver en plein centre de Copenhague en voiture peut s’avérer coûteux et stressant, surtout lors d’un premier séjour. Une stratégie efficace consiste à utiliser les parkings Park & Ride (P+R) en périphérie, comme à Vestamager ou près de certaines stations de métro et de S-tog. Vous y laissez la voiture à la journée ou pour plusieurs nuits, puis basculez sur les transports en commun, très fiables et fréquents. Le secteur de Bellahøj, avec son grand camping urbain ouvert l’été, sert aussi de base pratique pour les camping-cars et vans : stationnement sûr, accès rapide au centre en bus ou à vélo. Cette approche limite aussi le risque de PV liés à une mauvaise interprétation de la signalisation locale de stationnement.

Anticiper les pauses pour les longs trajets avec enfants ou animaux (aires jeux, espaces canins)

Sur plus de 1 000 km, voyager avec des enfants ou des animaux nécessite une organisation spécifique. Les aires d’autoroute allemandes proposent régulièrement des aires de jeux, parfois très bien équipées, qui permettent aux plus jeunes de se défouler. De nombreuses aires disposent également de zones vertes ou de petits bois, idéals pour promener un chien en laisse. Une bonne règle consiste à prévoir une pause de 15 minutes toutes les deux heures de conduite, et une vraie coupure de 45 à 60 minutes au milieu de la journée. Cette gestion du rythme réduit la fatigue, améliore la concentration et rend le trajet globalement plus agréable pour tout le monde, y compris pour le conducteur.

Budget d’un voyage en voiture à copenhague : carburant, péages, ponts et stationnement urbain

Estimer le coût du carburant sur 2 000 km aller-retour pour essence, diesel et véhicules hybrides

Pour évaluer précisément le coût d’un road trip à Copenhague, commencer par le carburant reste le plus logique. Sur un aller-retour de 2 000 km, une voiture essence consommant 7 l/100 km dépensera environ 140 litres, soit autour de 230 à 260 € selon le prix moyen au litre entre France, Allemagne et Danemark. Un diesel à 5,5 l/100 km descendra plutôt vers 110 litres, ce qui place le budget carburant aux environs de 180 à 210 €. Les véhicules hybrides, surtout sur autoroute stabilisée, peuvent tourner entre 4,5 et 5 l/100 km, donc autour de 150 à 190 €. La différence essence/diesel sur cette distance représente facilement 50 à 80 €, de quoi financer une nuit d’hôtel en milieu de gamme en Allemagne ou un restaurant à Copenhague.

Calculer précisément le prix des ponts storebælt et øresund selon le type de véhicule

Au-delà du carburant, les grands ponts influencent fortement le budget d’un voyage en voiture à Copenhague. Le tableau ci-dessous donne un ordre de grandeur des tarifs (valeurs indicatives, à vérifier avant départ) :

Infra Type de véhicule Tarif aller (approx.)
Pont du Storebælt Voiture < 6 m 36–40 €
Pont du Storebælt Camping-car > 6 m 60–80 €
Pont de l’Øresund Voiture < 6 m 60–65 €
Pont de l’Øresund Camping-car > 6 m 110–130 €

Un aller-retour incluant les deux ponts peut donc facilement dépasser 200 € pour une voiture et 350 € pour un camping-car. Des abonnements ou formules prépayées existent (type Brobizz) et deviennent rentables si vous prévoyez plusieurs passages dans l’année ou un grand circuit combinant Suède et Danemark.

Comparer stationnement en voirie, parkings couverts et P+R autour de nørreport, østerbro et vesterbro

Le stationnement à Copenhague fait partie des postes de dépense souvent sous-estimés. En hypercentre (Nørreport, Nyhavn, Vesterbro), les zones rouges et vertes peuvent atteindre 4 à 6 € de l’heure en journée, avec des durées limitées. Les parkings couverts proches de Tivoli ou de la gare centrale appliquent des tarifs comparables, mais offrent une meilleure sécurité et parfois un plafond journalier. Les parkings P+R en périphérie sont nettement plus abordables, avec des journées complètes souvent inférieures à 10 €, parfois gratuites si vous achetez un billet de transport. Pour un séjour de plusieurs jours, la solution optimale consiste souvent à garer la voiture en dehors du centre (par exemple vers Østerbro ou Amager), puis à se déplacer exclusivement à pied, à vélo ou en transports en commun dans Copenhague.

Réduire la facture grâce aux cartes carburant, applications de comparaison de prix et réservation de parking

Plusieurs leviers permettent de réduire significativement le coût total d’un voyage en voiture à Copenhague. En Allemagne, les applications de comparaison de prix d’essence sont très efficaces pour identifier en temps réel les stations les moins chères sur votre itinéraire. Sur l’ensemble du trajet, l’écart entre une station autoroutière chère et une station en ville peut atteindre 20 à 25 centimes par litre, soit plusieurs dizaines d’euros économisés. Même logique pour les parkings : réserver à l’avance une place en parking couvert dans le centre de Copenhague, quand c’est possible, garantit un tarif plafonné et évite de tourner en rond. Certains programmes de fidélité ou cartes carburant transfrontalières peuvent aussi apporter de petites remises cumulées sensibles sur 2 000 km.

Conduire et se garer à copenhague : zones de stationnement, circulation vélo et ZFE nordiques

Comprendre la signalisation locale de stationnement (zones bleues, horodateurs, park & ride)

La signalisation de stationnement danoise peut dérouter au début, d’où l’intérêt de la comprendre avant d’arriver. Les panneaux bleus avec un grand “P” indiquent des zones de stationnement public, parfois gratuites, parfois limitées en durée. Dans les zones bleues à durée limitée, l’usage d’un disque de stationnement est obligatoire : la plupart des voitures de location disposent d’une horloge intégrée au pare-brise, à régler manuellement si besoin. Les horodateurs et applications mobiles gèrent la plupart des zones payantes, avec obligation de faire un “check-in” et “check-out” pour ne payer que le temps réel. Les parkings Park & Ride sont clairement signalés, généralement avec une icône de voiture et de train ou métro, et offrent la combinaison idéale pour visiter Copenhague sans subir la pression du centre-ville.

Cohabiter avec le trafic vélo dense sur nørrebrogade, islands brygge et autour de nyhavn

Copenhague est l’une des capitales mondiales du vélo : plus de 40 % des déplacements domicile-travail s’y font à bicyclette. Pour un conducteur étranger, la densité de vélos peut surprendre, en particulier sur des axes comme Nørrebrogade, Islands Brygge ou les abords de Nyhavn. Les pistes cyclables sont larges, souvent séparées de la chaussée, et les vélos ont une priorité forte, notamment pour tourner à droite aux feux. Une attention particulière s’impose lors des changements de direction : toujours vérifier l’angle mort et les rétroviseurs pour éviter de couper la trajectoire d’un cycliste. Il est souvent plus confortable de se contenter des grands axes automobiles et de laisser la voiture au parking dès que possible, pour ensuite découvrir la ville à pied ou à vélo en libre-service.

Identifier les parkings proches de tivoli, christiania, le port de nyhavn et le quartier de christianshavn

Certains quartiers emblématiques méritent une approche ciblée en matière de stationnement. Près des jardins de Tivoli et de la gare centrale, plusieurs parkings couverts offrent un accès direct au cœur touristique de Copenhague, pratique pour une journée de visite avec des enfants. Pour Christiania et Christianshavn, la meilleure option consiste souvent à se garer dans les rues environnantes ou dans un parking public de Christianshavn, puis à poursuivre à pied. Autour de Nyhavn, le stationnement en voirie reste possible mais cher, et les contrôles fréquents. Un parking couvert un peu en retrait, combiné à une marche agréable le long des canaux, permet de profiter de la zone sans angoisse liée à un dépassement d’horaire ou à une erreur de zone tarifaire.

Anticiper les restrictions environnementales et évolutions vers des zones à faibles émissions (ZFE) à copenhague

Comme beaucoup de grandes villes européennes, Copenhague évolue progressivement vers des restrictions environnementales accrues pour les véhicules les plus polluants. Des normes spécifiques s’appliquent déjà aux poids lourds et à certains utilitaires diesel anciens, avec des exigences de filtres à particules ou de normes Euro. L’extension à des ZFE (zones à faibles émissions) plus larges, incluant certains véhicules particuliers, est régulièrement évoquée dans le débat public danois. Pour un voyage dans les années à venir, vérifier en amont la compatibilité de votre véhicule avec les règles environnementales locales évitera une mauvaise surprise. Pour un séjour touristique, la stratégie la plus pérenne reste néanmoins de limiter la circulation en centre-ville, de privilégier les P+R et de profiter du réseau de transports et des vélos pour vivre pleinement l’expérience de Copenhague sans contrainte automobile excessive.

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